Tokyo Game Show: de l'amour virtuel au combat réaliste

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Tokyo Game Show: de l'amour virtuel au combat réaliste
15 Septembre, 2016

Vivre chez soi avec une jeune fille aussi vraie que nature mais irréelle ou prendre part à un combat réaliste mais immatériel, le jeu vidéo repousse les limites techniques non sans influer sur les relations humaines.
Vedette du Tokyo Game Show, qui s'est ouvert jeudi pour quatre jours, la réalité virtuelle (VR) s'impose comme l'évolution majeure du divertissement numérique, et pas seulement du jeu, au point de créer un vrai monde parallèle et une deuxième vie... avec un casque virtuel.
"La réalité virtuelle va devenir une réalité du quotidien de chacun, parce qu'elle sera présente partout, pour tous à tout moment", prédit Lochlainn Wilson, cofondateur de la société Fove, concepteur d'un casque VR.
"2016 est consacrée année inaugurale de la réalité virtuelle et le fait est que de nombreux appareils spéciaux sont commercialisés", confirme Atsumi Watanabe, spécialiste des tendances de consommation du groupe Nikkei BP. Ainsi, du tout nouveau casque PlayStation VR de Sony dont "tous les exemplaires qui seront disponibles le 13 octobre sont déjà pré-vendus", selon Mme Watanabe.
Mais l'intérêt de cet encombrant casque, comme celui du taïwanais HTC, de l'américain Oculus ou encore du sud-coréen Samsung, réside surtout dans les contenus.

Plus de 100 jeux ou autres divertissements VR sont présentés cette année au Tokyo Game Show, ce qui n'avait jamais été le cas auparavant.
"Il ne s'agit pas uniquement de jeux, mais aussi de scènes de concerts, d'événements divers et de documentaires", insiste Atsushi Morita, patron de Sony Computer Entertainment Asie et Japon.
"Nous ne destinons pas spécialement ce produit aux adultes, il y a des contenus pensés pour jouer à plusieurs en famille", explique à l'AFP Hirotaka Fukushima, responsable de la communication de ce groupe.
- L'illusion parfaite recherchée -
Il y a le plus impressionnant, un jeu d'action où on immerge le joueur dans un environnement parfois effrayant en lui confiant des missions quasi impossibles, il y a le concert virtuel avec la chanteuse holographique Hatsune Miku, et puis il y a la réalité virtuelle façon "petit fantasme de jeune homme".
C'est le monde de "Summer lesson", où le joueur partage sa vie dans une pièce étroite avec une lycéenne japonaise en uniforme, qui l'appelle "maître".
"Plus que de la réalité virtuelle, il s'agit de la virtualisation du personnage, sans scènes époustouflantes, au contraire, sans missions difficiles. Juste la vie quotidienne recréée où l'on agit de façon simple et naturelle via des gestes ou regards", explique Jun Tamaoki, producteur chez Bandai Namco, créateur de cette simulation relationnelle.

Plus de 100 jeux ou autres divertissements VR sont présentés cette année au Tokyo Game Show, ce qui n'avait jamais été le cas auparavant.
"Il ne s'agit pas uniquement de jeux, mais aussi de scènes de concerts, d'événements divers et de documentaires", insiste Atsushi Morita, patron de Sony Computer Entertainment Asie et Japon.
"Nous ne destinons pas spécialement ce produit aux adultes, il y a des contenus pensés pour jouer à plusieurs en famille", explique à l'AFP Hirotaka Fukushima, responsable de la communication de ce groupe.
- L'illusion parfaite recherchée -
Il y a le plus impressionnant, un jeu d'action où on immerge le joueur dans un environnement parfois effrayant en lui confiant des missions quasi impossibles, il y a le concert virtuel avec la chanteuse holographique Hatsune Miku, et puis il y a la réalité virtuelle façon "petit fantasme de jeune homme".
C'est le monde de "Summer lesson", où le joueur partage sa vie dans une pièce étroite avec une lycéenne japonaise en uniforme, qui l'appelle "maître".
"Plus que de la réalité virtuelle, il s'agit de la virtualisation du personnage, sans scènes époustouflantes, au contraire, sans missions difficiles. Juste la vie quotidienne recréée où l'on agit de façon simple et naturelle via des gestes ou regards", explique Jun Tamaoki, producteur chez Bandai Namco, créateur de cette simulation relationnelle.

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